LE CHEMIN
Je me nomme Binars. Enseignant de mathématique depuis plusieurs années, je pratique également le suivi à distance d'élèves du secondaire dans le monde par Internet. Chaque enfant est un cas particulier ; mieux le connaître, pour un meilleur encadrement, est le secret d'une réussite certaine...
Un jour de classe, Mlle M. Mireille, élève en classe de seconde, m'informe de son mauvais rêve à mon sujet. Le rêve se réalise l'année qui suit. Je tombe gravement malade pendant environ deux ans. Les traitements intensifs, suite aux nombreuses prescriptions de médecins, n'ont guère amélioré mon état de santé.
Après d'intenses prières au cours de cette période, je fais mes véritables rencontres avec Dieu. Comment expliquer ces incroyables évènements ?
Le 25 mai 2007 est la date de ma première rencontre avec le seigneur Jésus Christ, fils de Dieu. Il me défend aux environs de 0h30, face à des ennemis venus porter atteinte à ma vie dans mon sommeil. Peu après, exactement a 1h49min, c'est mon téléphone cellulaire qui sonne et me tire d'un terrible cauchemar ; le numéro de l'appelant est le 05407573 et le mien, le 06407573. Je rappelle aussitôt, mais personne ne décroche. Ce n'est que le lendemain matin que le propriétaire du téléphone me répond, surpris de s'entendre dire qu'il m'a appelé pendant la nuit… Mystère ! Plusieurs questions me traversent l'esprit toute la journée du 26 mai. Quel rapport y'a-t-il entre le monde visible et le monde invisible ? Quel est le mystère qui entoure le fils de Dieu ? Comment expliquer la ressemblance des numéros de téléphones ? Comment expliquer cet appel bizarre qui tombe à pique ? Bref !
Ma deuxième rencontre avec le christ se situe dans la nuit du 24 janvier 2008. Il disperse a nouveau mes adversaires, dont je reconnais un visage, en train de m'étouffer, de m'abattre sur mon lit…
Quelque temps après, je recouvre petit à petit la santé.
Le christ m'a fait découvrir beaucoup de choses, qu'on ne peut pas voir avec des yeux de chair, mais avec des yeux de lumière. La pesanteur du monde empêche l'homme en général, de percevoir la deuxième dimension de la vie, la plus importante. Celle liée surtout à l'esprit et non à la chair.
Cette histoire résumée en quelques lignes est un pan de ma vie. Elle est authentique ; et j'ai tenu à la partager avec mes visiteurs dans ce premier article.
LE CHEMIN
Question de vie n◦1
« Question de vie » relate des situations réelles, souvent difficiles, vécues par bon nombre de personnes dans la société. Elle propose également une voie de secours, représentée par la voix divine. Elle est la solution la plus simple et la plus efficace. Le seul moyen, pour s’en apercevoir, est de l’expérimenter. (Ainsi, vous connaîtrez
La présentation de « question de vie » sous la forme d’un dialogue, a pour objectif de faciliter sa compréhension à tout un chacun.
Les tourments du riche.
Yabama est un riche homme d’affaires. Il possède des unités de transformation de produits café cacao dans une grande ville de France.
À son bureau ce jeudi soir, il reçoit un vieil ami d’enfance du nom de Bayeres. Après l’évocation de vieux souvenirs, Yabama révèle à son invité son calvaire quotidien qui dure depuis plusieurs années.
Surpris, Bayeres cherche à mieux comprendre.
Bayeres (B) : De quoi parles-tu, mon ami ?
Yabama(Y) : Je veux parler de ma vie de tous les jours. C’est un véritable enfer.
B : Toi, Yabama ? Pourtant, tu possèdes toute sorte de biens matériels ; tu suscites l’admiration de tous ; tu as une gentille femme et un fils digne. Non, j’avoue que je ne te comprends pas du tout. Sois plus clair !
Y : Au fond de moi-même, je ne sens pas de tranquillité. Je m’inquiète constamment de la situation politique instable en C.I, d’où proviennent 80 % de mes matières premières ; déjà que les catastrophes naturelles ont entamé le niveau de la production. En plus, mes concurrents immédiats me livrent une bataille féroce, et grignotent sur mes parts de marché d’année en année.
B : Mon ami, calme-toi ! Les choses vont sans doute s’arranger.
Y : C’est possible. Mais, je suis toujours sur le qui-vive. Tout peut arriver à tout moment. Il y’a aussi que les syndicalistes de l’entreprise menacent régulièrement de faire la grève. Comme si cela ne suffisait pas, ma femme projette de me quitter, prétextant que j’ai toujours l’esprit ailleurs. Quelle misérable vie ? Aide-moi, mon cher ami !
B : Je sens que tu n’as pas la paix du cœur. Crois-tu en Dieu ?
Y : Quel lien y’a-t-il entre Dieu et ce dont je parle présentement ?
B : Mon ami ! Dieu est important dans la vie de tous les jours.
Y : Je suis au sérieux. Je veux des solutions concrètes, et tu me parles de choses abstraites.
B : Je ne plaisante pas du tout. Dieu est vraiment vivant. Je le sens à mes cotes chaque fois que j’ai besoin de son aide. Il peut beaucoup pour toi. Sans lui, tu ne peux obtenir le vrai bonheur.
Y : Mon œil ! Je rêve…
Voix divine : Dommage que tu as le cœur très dur pour sentir ma présence !
Je suis Dieu, l’Eternel. Je vis a jamais dans le monde. Celui qui me cherche du fond du cœur, me trouve toujours. Je lui donne ma paix, la vraie paix, et tout ce dont il a besoin pour son épanouissement. Loin de ma face, l’homme ne peut rien faire de solide et durable, quelle que soit sa richesse matérielle.
Viens à moi, Yabama ! Purifie ton cœur, et sème l’Amour autour de toi ! Fais ma volonté ! Et tu auras la tranquillité, le vrai bonheur. Essaye ! Et tu verras ce dont je suis capable pour toi. Je suis comme le vent qui agit par des tourbillons, sans que l’on ne le voie. J’ai vaincu le monde. Je suis l’Eternel…
Auteur : Binars
Adresse e-mail: bi.nars@yahoo.fr
LE CHEMIN
Question de vie n◦2 :
« Question de vie » relate des situations réelles, souvent difficiles, vécues par bon nombre de personnes dans la société. Elle propose également une voie de secours, représentée par la voix divine. Elle est la solution la plus simple et la plus efficace. Le seul moyen, pour s'en apercevoir, est de l'expérimenter. (Ainsi, vous connaîtrez
La présentation de « question de vie » sous la forme d'un dialogue, a pour objectif de faciliter sa compréhension à tout un chacun.
Les lamentations du pauvre Kodiabais.
Garagiste, Kodiabais vit dans un quartier pauvre de la grande ville avec sa jeune femme Rita, et ses deux enfants. Il a la quarantaine.
La scène se passe en famille…
Ce matin, Kodiabais reste pensif ; il se demande comment trouver de quoi à nourrir sa petite famille. Soudain, apparaît Rita.
Rita : Kodia ! Je suis prête pour le marché
Kodiabais : Je n'ai pas un rond ! Je n'ai eu aucun client toute la journée d'hier.
Rita : Hier, je me suis débrouillée pour faire la soupe. Plus rien aujourd'hui..
On entend brusquement des cris d'enfants venant du salon : « papa ! Papa ! On a faim ! »
Le visage de Kodiabais change tout à coup.
Kodiabais : Qu'ai-je fait à Dieu ? Existe-t-il vraiment ? Comment sortir de cette galère chronique ?
Rita : Cesse de dire des sottises ! Tu n'as jamais parlé de Dieu quand tout marchait pour toi.
D'un ton grave, Kodiabais réplique.
Kodiabais : tais-toi un peu ! Dieu est pour les riches ! Il a déjà choisi son camp ! Malgré tous mes efforts au boulot…
Voix divine :
J'ai été, je suis, et je serai toujours. Dommage, que tu ne puisses ni entendre, ni comprendre, à cause de la dureté de ton cœur !
Je sauve toujours l'Homme dont le cœur est droit et fais miséricorde à toute personne qui décide réellement de se tourner vers moi. Je parle de toute personne qui accepte de vivre dans la transparence, dans la justice et dans l'amour de son prochain ; en ne faisant pas aux autres ce qu'il ne peut accepter qu'on lui fasse…
Dans l'univers, il y a des choses, comme le vent, que beaucoup de monde sent, mais ne voit pas. Je suis comme le vent ! Ouvre grandement tes sens intérieurs, et tu me percevras….
Viens à moi, fais ma volonté et tu verras ma puissance ! Tu obtiendras le vrai bonheur. Je suis l'Eternel, Dieu.
Que celui qui a des oreilles pour entendre, entende !
Auteur: Binars
Adresse e-mail: bi.nars@yahoo.fr
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QUESTION QUI DIVISE
« Question qui divise » traite des questions non consensuelles de la société. Des réponses sont proposées, à la lumière des Écritures saintes.
LE CHEMIN
Question de vie n◦3
« Question de
vie » relate des situations réelles, souvent difficiles, vécues par bon
nombre de personnes dans la société. Elle propose également une voie de
secours, représentée par la voix divine. Elle est la solution la plus simple et
la plus efficace. Le seul moyen, pour s’en apercevoir, est de l’expérimenter.
(Ainsi, vous connaîtrez
La présentation de « question de vie » sous la forme d’un dialogue, a pour objectif de faciliter sa compréhension à tout un chacun.
L’aveugle
Kocas est un quinquagénaire athée. Il a fait de brillantes études dans les plus grandes universités du monde. Sur son lit d’hospitalisation, il s’entretient avec son fils adolescent, Ganvouo.
Kocas : Mon fils, j’ai travaillé dur depuis ma jeunesse jusqu'à présent pour vous assurer tout le confort possible, à toi et à ta mère, pendant toute votre vie. Je possède beaucoup de biens ici et ailleurs dans le monde (biens immobiliers, compagnies de transports, domaines…)
Ganvouo : Père, où se trouvent les actes de propriété ? Montre-les-moi avant qu’il ne soit trop tard !
Kocas : Avant qu’il ne soit trop tard ? Comment ça ?
Ganvouo : Oui, papa ! On ne sait jamais ; vu ton état, il se peut que le pire se produise.
Kocas : C’est incroyable ce que j’entends ! Mon fils me souhaite la mort…
Ganvouo : Non, père ! Mais tu m’as toujours dit de privilégier les affaires, quelle que soit la situation.
Kocas : Oui, mais ce n’est pas dans ce cas !
Ganvouo : Excuse-moi, si je t’ai vexé !
Un silence de mort s’installe pendant environ cinq minutes. Puis le malade reprend la parole.
Kocas : Écoute bien, mon enfant ! Le médecin m’a fait savoir que je souffre d’hypertension. Ma crise s’est déclarée après le coup de fil de mon gestionnaire, m’annonçant la faillite de la banque dans laquelle se trouve mon compte principal. Pourtant, elle se portait financièrement bien la semaine dernière.
Ganvouo : Papa, ne t’inquiète pas ; il y’ a sans doute des possibilités de remboursement.
Kocas : Ce n’est pas sûr ; elle a déclaré totalement la faillite
Ganvouo : Que se passe-t-il donc ? Il y’ a six, ton parc automobile de Monpela prenait soudainement feu ; tous les cars de transport ont été calcinés. Et dernièrement, c’est un violent tremblement de terre qui détruisait ton grand domaine au Japon. Et, à chaque fois, on reste impuissant face à ces catastrophes imprévisibles.
Kocas : Oui, mon fils ! Tu as raison. Ici-bas, tout est incertain. Le pire peut arriver à tout moment. On n’a aucun moyen fiable de contrôle et de prévision. Toutes ces années de souffrance et de dur labeur sont englouties en un rien de temps. Est-ce cela la vie ? Ah, la vie ! Quel mystère ! Tel homme passe son existence à travailler sans relâche, et succombe au moment où on s’y attend le moins ; il n’a pas le temps de profiter du fruit de son travail.
Tel autre périt avec toute sa famille dans un accident d’avion ou de voiture, abandonnant ainsi toute sa richesse, objet de sa souffrance durant toute son existence. Est-ce cela la vie ? Aïe !!! Mon fils…
Ganvouo : Qu’est ce qu’il y’a ? Papa !
Kocas : Appelle le médecin ! Mes forces m’abandonnent…
L’homme qui ne me connaît pas est comme un aveugle dans le monde ; tout lui tombe sur la tête de façon soudaine. Je suis l’Éternel Dieu, qui a pouvoir sur tout.
Celui qui décide du fond du cœur de mettre sa confiance en moi, sent toujours ma présence à ses côtés. Car, je vis et j’éclaire le monde. J’ouvre les yeux des aveugles comme toi, et leur montre le chemin ; le chemin de la vraie vie.
Mon enfant Kocas, accorde-moi un peu de ton temps dans la prière ; et je te relève à l’instant même, de ton lit qui sent la mort. Ma puissance commence là où s’arrête le pouvoir de l’Homme. Je suis l’Éternel Dieu.
Auteur : Binars
Adresse e-mail : bi.nars@yahoo.fr